Parmi les charges classiques d’une entreprise, figurent les amortissements de biens. Il s’agit d’une valeur de dépréciation calculée sur la base de la durée de vie théorique de chaque bien. Tout bien de valeur A, devant théoriquement durer N années, se déprécie chaque année de A / N.
Pour encourager une utilisation accrue des voitures électriques, le gouvernement a défini des bases d’amortissement spécifiques pour elles. Le plafond d'amortissement des véhicules électriques est plus avantageux que celui des véhicules à essence ou diesel. Ces bases d’amortissement sont plus élevées que les amortissements standards. Elles entraînent une augmentation théorique des charges, qui induit une baisse des bénéfices imposables et, par ricochet, une réduction des impôts.
Pour les véhicules de norme WLTP, le plafond de déduction fiscale peut s’élever à 30 000€ pour les voitures électriques émettant moins de 20 grammes de CO2 par kilomètre, 20 300 € pour les véhicules hybrides rechargeables dont l’émission de CO2 est comprise entre 20g et 50g de de CO2 par kilomètre, 18 300 € pour les véhicules hybrides, hybrides rechargeables ou thermique dont l’émission de CO2 est comprise entre 50g et 160g de CO2 et 9 000€ pour les véhicules les plus polluants. La réduction inhérente aux véhicules utilitaires est par contre intégrale.
Chez KINTO, l’amortissement fiscal est réalisé sur une base de 5 ans.
Par exemple, pour un utilitaire acheté à 30 000 euros par exemple, avec une durée de vie théorique de 5 ans, le plafond d’amortissement annuel sera de 30 000 / 5 = 6 000 euros (pendant 5 ans).
A contrario, pour un véhicule particuliers hybride dont l’émission de CO2 est de 95g de CO2, son amortissement sera plafonné à 18 300€.