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Fiscalité automobile 2026

Ce qu’il faut savoir

Chaque année, la loi de finances modifie les règles du jeu en matière de fiscalité automobile. Et 2026 marque un tournant : plusieurs mesures ont été adoptées, renforçant les exigences fiscales pour les professionnels. Chez KINTO, nous avons analysé pour vous les principaux impacts à anticiper, afin de vous aider à prendre les bonnes décisions pour votre flotte.

Conversion du bonus écologique en prime coup de pouce

  • Alors que 2025 marquais la fin du bonus écologique pour les entreprises, en 2026 le bonus écologique devient la prime coup de pouce, une aide financière allouée à l’acquisition d’un véhicule particulier électrique (VP) pour une durée minimale de 24 mois. Les professionnels restent exclus du dispositif.

    Qu’il s’agisse d’un achat ou d’une location, le montant de la Prime coup de pouce d’un véhicule particulier (VP) varie selon le revenu fiscal annuel du demandeur. Le montant de la prime coup de pouce peut ainsi être de :

    • 5 700 € pour une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €/an.
    • 4 700 € pour une personne physique le revenu fiscal de référence par part est supérieur à 16 300 €et inférieur ou égal à 26 200 €/an.
    • 3 500 € pour une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est supérieur à26 200 €/an.


    Autre point en faveur des particuliers, dans le cadre de l’acquisition ou de la location d’un véhicule électrique, un surbonus de 1 200 € à 2 000 € peut s’ajouter, si la batterie est fabriquée en Europe. Cela peut porter la prime jusqu’à 7 700 € dans les cas les plus favorables (ménages précaires avec batterie européenne).

    La prime coup de pouce reste par ailleurs cumulable avec la prime CEE comme l’était le bonus écologique.

Prolongation de la prime CEE (Certificats d’économie d’énergie)

  • Depuis le 1er janvier 2025, les clients professionnels (Personne Morale), comme particuliers (Personne Physique) peuvent bénéficier d’une aide à l’acquisition de véhicules électrique par le biais des certificats d’économies d’énergie (CEE).

    Cette aide à la remise que procure les CEE reste toutefois conditionnée à une durée de détention minimum de 24 mois et ce peu importe le mode d’acquisition choisi, achat comme location et intervient :

    • Pour les professionnels et collectivités (personne morale) :  en remplacement du bonus écologique
    • Pour les particuliers (personne physique) : au cumul du bonus écologique.

    Le montant d’aide à la remise varie toutefois selon le constructeur automobile, la typologie client et sa taille de parc.

Le malus écologique appliqué aux véhicules hybrides ?

  • L’un des grands changements annoncés dans la fiscalité automobile pour 2025 concerne le durcissement des taxes envers les véhicules thermiques et véhicules lourds, afin de donner un nouveau coup de pouce à la mobilité électrique. Une modification déjà largement critiquée était envisagée, avec l’extension du malus écologique aux véhicules hybrides et hybrides rechargeables, prenant la forme d’un malus au poids, exerçant un impact important sur leur coût au moment de l’immatriculation.

    Pour tous les véhicules dépassant le seuil de 1 500 kg (contre 1 600 kg en 2025), y compris les modèles hybrides, chaque kilogramme supplémentaire fait l’objet d’une taxe entre 10 et 30 euros par kilo. 

    Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2026, le malus écologique CO2 s’applique dès 108 g/km (vs. 113 g/km en 2025). Il concerne tous les véhicules neufs, à l’exception des véhicules 100 % électriques et hydrogènes. Le montant peut atteindre jusqu’à 80 000 €, dans la limite de 50 % du prix TTC du véhicule, et il est cumulable avec le malus au poids (cumul fixé aux maximum à 80 000 €).

TVS – La taxe sur les véhicules de société

  • Anciennement connues sous le nom de TVS (taxe sur les véhicules de société), les TVE (taxes sur l’affectation des véhicules à des fins économiques), désignent 2 taxes intervenant en remplacement de l’ancienne TVS, à savoir :

    • La taxe annuelle sur les émissions de CO2 ;
    • La taxe relative aux émissions de polluants atmosphériques.


    Les deux taxes sont dues annuellement par toutes entreprises basées sur le territoire français, ayant acheté ou loué en LLD un véhicule particulier (VP) de catégorie M1* et N1**, circulant sur le territoire français, quel que soit le statut de l’entreprise ou la location de son siège social.

    Leur période d’imposition est alignée sur l’année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre.

    En 2026, les règles de calcul des TVE évoluent. La taxe annuelle sur les émissions de CO2 se déclenche dès 5 g de CO2. Le mode de calcul reste le même. La taxe annuelle sur les polluants atmosphérique est quant à elle revue à la hausse avec les montants suivants :

    • Catégorie E (électrique ou hydrogène) : 0 €
    • Catégorie 1 (essence, hybride, PHEV Euro 5 et 6) : 130 €
    • Véhicules les plus polluants : 650 €

Avantage en nature : hausse de la fiscalité sur les véhicules de fonction

  • En 2026, la règle de calcul des avantages en nature reste inchangés !

    En LLD, l’AEN est désormais calculé sur 50 % du coût locatif annuel, voire 67 % en cas de prise en charge du carburant. Cette mesure impacte directement la fiscalité de vos collaborateurs.

    En revanche, les véhicules électriques éco-scorés bénéficient d’un abattement fiscal de 70 %, dans la limite de 4 641,6 €/an. Un levier à exploiter pour concilier fiscalité optimisée et mobilité durable.

    L’évolution des règles d’avantages en nature (AEN) n’est pas rétrofit. Les véhicules bénéficiant des règles d’avantages en nature (AEN) du mois de janvier 2026, continueront à bénéficier de ces conditions sur le reste de l’année.

    L’avantage en nature (AEN) peut par ailleurs s’appliquer à l’installation d’une borne de recharge sur site entreprise ou à domicile.

Une nouvelle taxe pour les grandes flottes

Si votre entreprise dispose de plus de 100 véhicules, une taxe incitative est entrée en vigueur au 1er mars 2025.

Objectif : encourager l’intégration de véhicules à faibles émissions (18 % de votre flotte en 2026). En cas de non-respect, une pénalité de 4 000 € par véhicule manquant s’appliquera, calculée en fonction de la part de véhicules polluants renouvelés.

Nous vous conseillons d’anticiper ce seuil dès à présent, avec un plan de verdissement de votre flotte.

La location de véhicule propre avec KINTO

  • Dans un contexte fiscal de plus en plus contraignant pour les véhicules thermiques ou hybrides, la location longue durée (LLD) de modèles 100 % électriques s’impose comme une solution de bon sens. 

    Les offres sur-mesure KINTO sont une formule adaptée pour commencer à conduire une voiture électrique sans apport.

    Il est possible de louer ainsi de nombreux modèles électriques performants des marques Toyota et Lexus. Des locations pour une durée allant de 24 à 60 mois sont proposées, avec plusieurs services inclus (assistance, maintenance, garantie perte financière, logiciel de gestion de flotte) et des prestations supplémentaires avantageuses comme une assurance tous risques.

    Des modèles performants disposant d’une longue autonomie et avec une faible consommation électrique peuvent être retenus. Les SUV Toyota C-HR+, Bz4x, des utilitaires électriques Toyota Proace City, Proace, Proace Max mais aussi notre gamme Lexus RZ sont deux très bons choix à ce titre, pour assurer des trajets urbains comme des déplacements professionnels en faisant le choix de la mobilité verte.

La fiscalité automobile 2025 met les professionnels face à de nouveaux défis : suppression du bonus pour les entreprises, taxation accrue des véhicules hybrides, durcissement des règles d’imposition des véhicules de fonction. Mais elle offre aussi des leviers d’optimisation à saisir dès maintenant.

La LLD électrique avec KINTO, c’est un choix stratégique pour anticiper, piloter votre fiscalité, et verdir votre mobilité.

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Questions fréquentes

Le malus automobile 2026 peut atteindre jusqu'à 80 000 €. Ce plafond s'applique au malus CO2, cumulé avec le malus au poids.

En 2026, le plafond d'amortissement dépend du niveau d'émission de CO2 du véhicule (norme WLTP) :

  • 30 000 € pour un véhicule électrique (<20 g/km)
  • 20 300 € entre 20 et 50 g/km
  • 18 300 € entre 50 et 160 g/km
  • 9 900 € au-delà de 160 g/km

Ces plafonds s'appliquent aux véhicules particuliers (VP) achetés ou loués, utilisés à titre professionnel ou mixte. Ils permettent de déterminer la part d'amortissement fiscalement déductibles.

Depuis le 1er mars 2025, une taxe annuelle incitative s'applique aux entreprises possédant plus de 100 véhicules. Elle vise à favoriser l'intégration de véhicules à faibles émissions dans les flottes.

  • Objectifs : atteindre 18 % de véhicules faiblement émetteurs dès 2026
  • Pénalité : 4 000 € par véhicule manquant (en fonction du taux de renouvellement des véhicules polluants)

Cette taxe s'ajoute aux dispositifs existants (malus CO2, malus au poids, TVE,...) et représente un enjeu stratégique pour les grandes flottes.

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